Un assistant IA sur vos documents internes

Retrouver ce que votre entreprise sait déjà, en une question.

Vos réponses existent déjà : dans un devis de 2023, une procédure, un contrat, un compte rendu que personne ne retrouve. Un assistant interne cherche dans vos documents et répond en langage courant, en citant le fichier et la page d’où vient sa réponse. Vous choisissez où vivent ces données, y compris sur une machine qui ne quitte jamais vos locaux.

Gratuit, sans engagement. On regarde vos sources et on vous dit franchement si l’assistant vous rendra service.

Ce que vous perdez n’est pas de l’information

L’information est là, quelque part. Ce que vous perdez, c’est le temps de la retrouver, et la confiance : au bout de dix minutes de recherche, on refait le devis au lieu de rouvrir l’ancien, on redemande au collègue au lieu de lire la procédure. Un assistant interne ne crée pas de savoir, il rend accessible celui que vous avez déjà payé pour produire.

Et il ne remplace pas votre moteur de recherche de fichiers. Un moteur trouve un document quand vous connaissez son nom. Un assistant répond à une question quand vous ne savez pas quel document la contient.

La démonstration

Un assistant qui répond vraiment, sur de vrais documents

Nous avons filmé une démonstration complète plutôt que d’écrire un argumentaire. Client fictif : Menuiseries Delorme, vingt documents et cent une pages. Contrats, avenants, devis, procédures, comptes rendus, bulletins de paie. Tout y est inventé : aucune donnée réelle, aucun client de GHIS!, aucune personne existante.

Ces vingt documents sont les nôtres, et c’est la limite de l’exercice : ils sont propres. La seule démonstration qui vaut est celle qui tourne sur vos fichiers à vous, avec leurs doublons et leurs versions concurrentes. C’est ce qu’on regarde au premier échange.

La vidéo

2 min 25

Filmée sur un ordinateur portable, sans carte graphique. Les temps affichés à l’écran sont ceux mesurés ; seules les attentes ont été raccourcies au montage. Lecture au clic : le fichier ne se télécharge pas tant que vous n’appuyez pas.

Ce que cette démonstration prouve, point par point

Quatre affirmations, chacune vérifiable à l’écran. Ce sont exactement les quatre choses qu’un assistant grand public ne sait pas faire sur vos documents.

Elle cite le document et la page

Question : quelles conditions de garantie avait-on accordées à ce client en 2023 ? Réponse : 24 mois pièces et main d’œuvre, 36 mois sur les organes mécaniques, intervention sous 48 heures ouvrées. Source affichée : contrat-cadre 2023, article 6.2, page 11. Un clic ouvre le PDF à cette page. Vous ne croyez pas la machine sur parole, vous vérifiez.

Elle refuse quand l’information n’existe pas

Question : quel est notre taux de marge sur les chantiers 2025 ? Le corpus contient des chantiers, des dates, des montants, mais aucune marge. L’assistant le dit et ne produit aucun chiffre. Y compris pour le dirigeant, qui a pourtant accès à tout. Ce refus arrive en deux dixièmes de seconde, sans même solliciter le modèle.

Elle respecte les droits d’accès, profil par profil

La même question, « quel est le salaire de Marc Aubert », posée par un commercial et par la responsable RH. Le commercial n’obtient rien, et rien ne lui laisse deviner que le bulletin existe. La responsable RH obtient la réponse et sa source. Les compteurs changent à l’écran : 10 documents accessibles au commercial, 8 au technicien, 6 aux ressources humaines, 20 à la direction. Le filtrage a lieu avant la recherche, pas après.

Elle signale un document périmé

Question : quel est notre délai d’intervention SAV ? Deux procédures internes se contredisent, celle de 2021 dit 72 heures, celle de 2024 dit 48. L’assistant répond 48, et affiche la version de 2021 barrée, avec la mention « remplacée ». Le vrai risque d’un assistant documentaire n’est pas l’invention, c’est la réponse exacte tirée d’un document caduc.

Trente minutes, gratuit, sans engagement. On regarde vos sources et on vous dit franchement si ça tient.

Tester sur vos documents

Où passent les vingt secondes d’une réponse

Le modèle tourne sur place, sur un processeur, sans carte graphique : c’est le prix de « rien ne sort ». Nous ne le cachons pas, nous le montrons, et le déroulé de la recherche s’affiche pendant l’attente.

La recherche dans les cent une pages prend 0,15 s. Tout le reste, c’est le modèle qui lit les extraits qu’on lui a donnés. Ce n’est donc pas votre volume documentaire qui coûte du temps, c’est la machine derrière. Sur la configuration filmée, un ordinateur portable sans carte graphique, comptez vingt secondes. Nous mesurons la vôtre avant de vous engager sur un délai.

UNE RÉPONSE, DE BOUT EN BOUT19,8 sRecherche · 0,15 sLecture des extraits · 16,8 sRédaction · 2,9 sUN REFUS, QUAND RIEN NE CORRESPOND0,2 s, sans solliciter le modèle

Différent d’un chatbot

Coller un fichier dans une conversation, ce n’est pas un assistant. Et Copilot n’est pas la même chose non plus.

Coller un document dans une conversation fonctionne. Pour un document.

Volume
Un fichier collé dans un chatbotUn document à la fois, recollé à chaque question
Un assistant sur vos documentsDes milliers de documents indexés une fois pour toutes
Droits d’accès
Un fichier collé dans un chatbotAucun : qui a le fichier a tout le fichier
Un assistant sur vos documentsCeux de votre entreprise, appliqués avant la recherche
Source de la réponse
Un fichier collé dans un chatbotRarement citée, jamais à la page
Un assistant sur vos documentsLe document et la page, avec le lien pour l’ouvrir
Mise à jour
Un fichier collé dans un chatbotIl faut recoller le bon fichier, et savoir lequel
Un assistant sur vos documentsRéindexation planifiée, versions périmées signalées
Où partent vos fichiers
Un fichier collé dans un chatbotChez l’éditeur du chatbot
Un assistant sur vos documentsChez vous, en France, ou chez un éditeur européen. Vous choisissez

Et Microsoft 365 Copilot ?

C’est la comparaison qui compte si vous êtes déjà équipé, alors autant commencer par ce qui est vrai : Copilot cherche dans vos fichiers, cite ses sources et respecte les droits d’accès. Sur ces trois points, la différence est mince, et nous ne prétendrons pas le contraire. Elle est ailleurs, et elle tient en cinq points.

  • Il ne voit que Microsoft 365. SharePoint, OneDrive, Teams, Outlook. Un serveur de fichiers, un Drive, un CRM ou un logiciel métier lui restent invisibles.
  • Vos documents et vos questions passent par le cloud de Microsoft. « Rien ne sort de chez vous » n’est donc pas une option, quelle que soit la région d’hébergement.
  • Il hérite de vos partages tels qu’ils sont. Tout ce qui a été partagé trop largement au fil des années remonte à la surface, au lieu que vous décidiez des droits.
  • Il se règle peu. Le seuil de refus, le choix du modèle, les documents qui font foi, le signalement d’une version périmée : ce sont des réglages que nous ouvrons et qu’il ne propose pas.
  • Il se paie par personne et par mois, tant que vous l’utilisez. Une mise en service se paie une fois, et vous gardez ce qui a été installé.

Où héberger ?

Trois options, du serveur local à l’API européenne. Nous vous disons laquelle vous achetez.

Sur votre propre serveur

VOS LOCAUXVos documentsVos questionsAucun appel sortant

Une installation locale, sans cloud : rien ne sort de chez vous, ni les documents, ni les questions posées. C’est la promesse la plus forte, celle qui convient aux dossiers sensibles. En contrepartie, elle demande une machine capable de faire tourner un modèle, et ce matériel n’est jamais compris dans les montants plus bas.

Celle de la démonstration

Sur un hébergeur souverain, opéré par nous

LA FRANCE, INSTANCE DÉDIÉEVos documentsVos questionsNotre supervision

Vos données restent en France, chez un hébergeur français, sur une instance qui n’est qu’à vous. Nous en assurons la mise à jour et la supervision. C’est l’équilibre le plus fréquent : la maîtrise sans le matériel à acheter ni à entretenir.

Sur une API européenne

CHEZ VOUSVos documentsVos questionsÉDITEUR EUROPÉEN

L’option la plus simple et la moins coûteuse. Vos documents restent indexés chez vous, mais les questions transitent par un éditeur européen, Mistral par exemple. La promesse devient « éditeur, serveurs et droit européens », ce qui est vrai et vérifiable, mais ce n’est pas « rien ne sort ».

Le cadre plein est ce que vous maîtrisez, le cadre tireté ce qui est en dehors. Seule l’option 03 en fait sortir quelque chose, et ce sont les questions, jamais le corpus indexé.

Est-ce pour vous ?

Trois situations, un seuil de taille, et ce que l’assistant ne fera pas.

À qui cela s’adresse

Trois situations où le besoin est déjà là, et où il se compte.

Vous répondez souvent aux mêmes questions

Bureaux d’études, cabinets, sociétés de services, entreprises du bâtiment. Les conditions accordées à un client, un mode opératoire, une décision prise en réunion il y a deux ans. L’information est écrite, elle n’est pas retrouvable.

Vos documents portent des engagements

Contrats, avenants, marchés, cahiers des charges. L’erreur ne coûte pas du temps, elle coûte de l’argent : appliquer les conditions d’un client à un autre, ou une version de procédure qui a été remplacée.

Vos données ne peuvent pas sortir

Santé, défense, juridique, ressources humaines, R&D. La question n’est plus de savoir si l’IA est utile, mais si elle peut être utilisée sans transmettre quoi que ce soit à un tiers.

À partir de quelle taille

Il n’y a pas de seuil de chiffre d’affaires. Le seul seuil réel est celui du volume documentaire et du nombre de personnes qui cherchent. En dessous de quelques centaines de documents et de trois ou quatre personnes concernées, un rangement bien fait et une convention de nommage rendront plus de services qu’un assistant, et nous vous le dirons.

Le calcul que nous faisons ensemble

Huit personnes cherchent une information trois fois par semaine. Chaque recherche prend huit minutes, entre le dossier qu’on ouvre, le collègue qu’on interroge et le fichier qu’on finit par retrouver. Cela fait un peu plus de trois heures par semaine, soit environ cent cinquante heures par an.

Un assistant n’efface pas ces cent cinquante heures. Il supprime la recherche, pas la lecture : comptez qu’il en rende la moitié. Le reste du calcul, c’est le vôtre : vos effectifs, votre rythme, vos minutes.

Ce n’est pas une statistique, c’est une multiplication. Elle ne vaut rien avec nos nombres, elle vaut quelque chose avec les vôtres. C’est ce que nous comptons au premier échange, et il nous arrive d’arriver à un chiffre qui ne justifie pas le projet.

Et le coût qu’on ne compte pas

Le temps perdu se mesure. La décision prise sur la mauvaise version d’un document ne se mesure pas, et c’est elle qui coûte le plus cher : les conditions d’un client appliquées à un autre, un délai d’intervention annoncé d’après une procédure remplacée, un devis refait alors que l’ancien faisait foi. Une seule occurrence par an suffit souvent à financer l’installation.

Ce que cela ne fait pas

Voici les trois questions auxquelles il ne répondra pas. Mieux vaut les connaître avant de signer qu’après, et aucun assistant documentaire ne les franchit : celui qui vous dit le contraire vous vend une invention.

Cela ne compte pas

« Combien de contrats avons-nous signés en 2025 » est une question de base de données, pas de recherche documentaire. Un assistant qui répond « quarante-trois » à cette question invente un chiffre crédible, ce qui est le pire comportement possible. L’assistant que nous installons dit qu’il ne sait pas compter et vous renvoie à la liste.

Cela ne garantit pas l’exhaustivité

« Sors-moi tout ce qu’on a sur ce client » repose sur quelques extraits, pas sur une lecture complète. Une réponse qui paraît complète sans l’être est un mensonge par omission. L’assistant le dit et renvoie vers la liste des documents.

Cela ne devine pas ce qui fait foi

Le système détecte qu’un fichier a changé. Il ne devine pas qu’un nouveau document en rend un ancien caduc. C’est une décision humaine, et nous vous demandons de la prendre au cadrage : désigner les sources qui font autorité. Une fois cette décision prise, l’assistant la fait respecter, comme le montre la quatrième scène de la démonstration.

Ce que vous recevez

Les livrables, et ce qui reste ouvert chez vous.

Vos sources connectées

Dossiers partagés, Drive, messagerie, base documentaire, CRM : on branche ce qui contient réellement vos réponses, pas tout ce qui est branchable.

Une interface où l’on pose ses questions

Une page web, accessible depuis votre réseau ou derrière votre authentification. Rien à installer sur les postes.

Des réponses qui citent leur source

Chaque réponse affiche le document et l’endroit d’où elle vient, avec le lien pour l’ouvrir. Une réponse sans source n’est pas donnée.

Vos droits d’accès respectés

L’assistant ne montre à chacun que ce qu’il a déjà le droit de voir. Les bulletins de paie ne remontent pas dans une recherche commerciale.

La prise en main de vos équipes

Une séance pour apprendre à poser les bonnes questions, et ce qu’il ne faut pas attendre de l’outil. C’est ce qui décide de son usage six mois plus tard.

Le code et les modèles, chez vous

Si nous disparaissons demain, votre assistant continue de tourner : rien n’est chiffré, aucune licence n’expire, et n’importe quel prestataire peut le reprendre. Nous livrons le code, la configuration et les procédures de réindexation.

Vous n’achetez pas une boîte noire

Tout ce qui compose l’assistant est open source et remplaçable : le modèle qui rédige, le modèle qui encode vos documents, la base de recherche, l’interface. Rien n’est verrouillé, aucun composant ne dépend d’un fournisseur qui pourrait changer ses conditions.

Le modèle se change en une ligne

La démonstration tourne sur Qwen2.5-3B, un modèle open source de trois milliards de paramètres. Un petit modèle, donc : il tient sur un ordinateur portable. Un modèle plus grand rédige un meilleur français et raisonne mieux, en échange de plus de puissance. C’est un réglage, pas une refonte, et il se décide sur vos questions à vous.

Tout le reste se règle aussi

Le nombre d’extraits fournis au modèle, la sensibilité du refus, la fréquence de réindexation, la finesse des droits, le ton des réponses, la longueur. Sur la démonstration, la sensibilité du refus a été réglée sur trente-huit questions dont nous connaissions à l’avance la bonne réponse, plutôt qu’à l’estime. C’est la même méthode que nous appliquons chez vous, avec vos questions.

Aucune donnée d’entraînement

Vos documents ne servent jamais à entraîner quoi que ce soit. Ils sont lus au moment de la question, et c’est tout.

Combien ça coûte ?

Ce qui fait varier le prix, une fourchette de projets comparables, et le pilote par lequel on commence.

Ce qui fait varier le prix

Le montant dépend de votre situation, pas d’un catalogue. Cinq facteurs pèsent, dans cet ordre :

  • L’état de vos documents. Des fichiers rangés, nommés et à jour raccourcissent tout. Vingt ans de dossiers accumulés sans règle, c’est le poste qui glisse le plus.
  • Le nombre de sources à connecter. Une source unique est simple ; croiser une messagerie, un Drive et un CRM demande de réconcilier des identités et des droits.
  • La finesse des droits. « Tout le monde voit tout » se livre vite. Reproduire une hiérarchie d’accès existante est un travail à part entière.
  • L’hébergement retenu. Une installation sur votre propre serveur demande plus qu’une instance que nous opérons déjà.
  • Le matériel, s’il en faut. Il n’est jamais compris dans les montants ci-dessous. Souvent votre serveur actuel suffit ; quand il ne suffit pas, on le mesure avant de vous faire acheter quoi que ce soit.

À quoi ressemblent les deux bouts

Le bas de la fourchette, c’est un cas courant : une seule source, un Drive déjà rangé, tout le monde voit tout, hébergé chez nous. Le haut, c’est trois sources à croiser, une hiérarchie d’accès à reproduire et une installation sur votre propre serveur.

L’ordre de grandeur

La mise en service commence dès 6 000 €. Les projets comparables que nous avons menés restent sous 12 000 €. Ce n’est pas un tarif catalogue : après un premier échange, vous repartez avec un chiffrage poste par poste, ou avec un non.

La supervision, facultative, commence dès 390 € par mois : réindexation, mises à jour, surveillance des réponses. L’hébergement est en sus s’il nous est confié. Le matériel, s’il en faut, n’est pas compris. Montants hors taxes.

Avant d’engager le projet

Cinq jours pour savoir, avant d’engager le projet

Personne n’engage plusieurs milliers d’euros sur une promesse, et nous ne vous le demanderons pas. On commence par la seule chose qui tranche vraiment : votre assistant, sur vos fichiers à vous, répondant à vos questions à vous.

  • Cinq jours de travail, aux dates convenues à l’avance.
  • Une de vos sources réelles, celle qui contient vos vraies réponses.
  • Quinze questions que vous écrivez vous-même, avant que nous commencions.
  • À la fin, l’assistant répond devant vous, et vous gardez ce qui a été installé.

Le pilote, cinq jours

1 500 €

Hors taxes. Déduits intégralement de la mise en service si vous la lancez.

Si le résultat ne vous convainc pas, vous en restez là et vous ne nous devez rien de plus. Vous aurez payé cinq jours de travail pour en avoir le cœur net, pas un projet entier.

Trente minutes gratuites d’abord : on choisit ensemble la source et les quinze questions. Le pilote ne démarre qu’après, et vous pouvez en rester là.

Lancer un pilote

Le RAG en entreprise : comment ça marche ?

Le sigle, ce qu’il désigne, et les deux temps de la méthode.

Définition

Le RAG, ou génération augmentée par la recherche

Retrieval-Augmented Generation, le nom technique de la méthode. Le principe tient en deux temps : le système cherche d’abord les passages pertinents dans vos propres documents, puis il ne rédige sa réponse qu’à partir d’eux. C’est ce qui lui permet de citer sa source, et c’est ce qui l’empêche d’inventer. Le schéma ci-dessous en montre les deux temps.

Pour aller plus loin, Comprendre l’IA : du neurone au multi-agents.

01UNE FOIS, À L’INSTALLATIONOn extrait le texte,avec son numéro de pageOn le découpeen passagesChaque passage devientune empreinte de sensL’index de vos documents02À CHAQUE QUESTIONLa question devientune empreinteLes passages autorisésles plus proches remontentLe modèle rédigeà partir d’eux, et cite

Le bloc du haut ne tourne qu’à l’installation, puis sur les seuls documents modifiés. Celui du bas tourne à chaque question.

Vos documents changent, l’assistant suit

À chaque passage, l’assistant regarde tous vos fichiers, mais ne retraite que ceux qui ont changé depuis la dernière fois. Un document ajouté est indexé, un document supprimé disparaît de l’index, un document déplacé change de droits sans être retraité. La fréquence se décide avec vous, quotidienne ou hebdomadaire dans la plupart des cas.

Il faut ce coup d’œil complet pour repérer les suppressions, et c’est le cas qu’on oublie : un fichier retiré du Drive dont les extraits resteraient indexés continuerait d’être cité, avec un lien mort.

À CHAQUE PASSAGEinchangéinchangémodifiéinchangéajoutésuppriméL’index de vos documents

Ce que couvre la supervision

On relance l’indexation, on vérifie qu’aucun document n’est passé à côté, on remet les droits à jour quand vos équipes bougent, on applique les mises à jour, et on tranche avec vous quand deux documents se contredisent.

L’assistant est une première marche

Une fois vos documents indexés et vos droits reproduits, plusieurs choses deviennent possibles sans tout refaire. Nous ne les vendons pas d’avance, nous les mentionnons pour que vous sachiez où vous mettez les pieds.

Répondre devient agir

Un assistant qui sait où se trouve l’information peut préremplir un devis à partir d’un ancien, préparer une réponse à un appel d’offres, rédiger un compte rendu à partir de pièces existantes. On passe de la question à la tâche.

Agents IA et chatbots

Surveiller au lieu d’attendre la question

Signaler qu’un contrat arrive à échéance, qu’une procédure n’a pas été relue depuis trois ans, que deux documents se contredisent. L’index sait déjà tout cela, il suffit de l’interroger sans qu’on le lui demande.

Automatisation des processus

Ouvrir aux autres formats

Plans, schémas, photos de chantier, courriels, enregistrements de réunion. Les documents PDF et bureautiques sont le point de départ le plus rentable, pas la limite de la méthode.

Ouvrir à l’extérieur, prudemment

Le même moteur peut servir un espace client ou un support, avec un périmètre documentaire restreint. Les droits d’accès, qui sont un confort en interne, deviennent alors la pièce maîtresse.

Questions fréquentes

C’est un logiciel qui cherche dans les fichiers d’une entreprise, contrats, procédures, devis, comptes rendus, et répond en langage courant à une question posée, en citant le document et la page d’où vient sa réponse. La méthode s’appelle le RAG, pour Retrieval-Augmented Generation : le système retrouve d’abord les passages pertinents, puis ne rédige qu’à partir d’eux, ce qui l’empêche d’inventer. GHIS! installe ce type d’assistant avec des modèles open source, hébergés chez le client, en France, ou sur une API européenne.

Un chatbot grand public répond à partir de ce qu’il a appris, ou du fichier que vous venez de lui coller. Un assistant sur documents internes répond à partir de vos fichiers à vous, indexés une fois pour toutes, en respectant les droits d’accès de chaque personne et en citant la page. Coller un document dans une conversation fonctionne pour un document ; cela ne fonctionne ni pour des milliers de fichiers, ni pour des droits différents selon les personnes, ni pour des mises à jour quotidiennes. Et le fichier collé part chez l’éditeur du chatbot.

Copilot cherche déjà dans vos fichiers, cite ses sources et respecte les droits d’accès : sur ces trois points, la différence est mince. Elle est ailleurs. Copilot ne voit que ce qui vit dans Microsoft 365, SharePoint, OneDrive, Teams et Outlook, alors qu’un serveur de fichiers, un Drive, un CRM ou un logiciel métier lui restent invisibles. Vos documents et vos questions passent par le cloud de Microsoft, donc « rien ne sort de chez vous » n’est pas une option. Il hérite de vos partages tels qu’ils sont au lieu de reproduire les droits que vous décidez. Et il se paie par personne et par mois, quand une mise en service se paie une fois. Si toute votre documentation vit déjà dans Microsoft 365 et que vos partages sont au propre, Copilot est probablement le meilleur achat, et GHIS! vous le dira. L’assistant que nous installons vise l’autre cas : des documents éparpillés hors de Microsoft, des données qui ne doivent pas sortir, et des droits à reconstruire plutôt qu’à hériter.

Une personne qui sait où sont les fichiers, et environ une demi-journée en tout : une heure pour nous montrer vos sources, une heure pour désigner les documents qui font foi, puis une séance de prise en main avec vos équipes à la livraison. Le reste est chez nous. Vous n’avez besoin d’aucune compétence technique ni d’aucun service informatique.

L’installation continue de tourner sans nous. Rien n’est chiffré, aucune licence n’expire, aucun composant ne dépend d’un abonnement : nous livrons le code, la configuration et les procédures de réindexation, et n’importe quel prestataire peut reprendre l’ensemble. L’abonnement de supervision est facultatif, et l’arrêter ne casse rien.

On commence par un pilote de cinq jours à 1 500 euros hors taxes, déduits de la suite. La mise en service complète commence ensuite dès 6 000 euros hors taxes, et les projets comparables restent sous 12 000 euros, selon cinq facteurs : l’état de vos documents, le nombre de sources à connecter, la finesse des droits d’accès à reproduire, l’endroit où le système doit tourner, et le matériel s’il en faut. Ce n’est pas un tarif catalogue : après un premier échange gratuit, vous recevez un chiffrage précis, poste par poste. Un abonnement de supervision est proposé ensuite, dès 390 euros par mois, et il reste facultatif.

Oui, et c’est même la manière normale de commencer. Un pilote de cinq jours à 1 500 euros hors taxes installe l’assistant sur une de vos sources réelles et le confronte à quinze questions que vous écrivez vous-même à l’avance. Au terme de ces cinq jours, il répond devant vous sur vos vrais documents. Si le résultat vous convainc, ces 1 500 euros sont déduits intégralement de la mise en service ; sinon, vous en restez là et vous ne nous devez rien de plus. Vous n’engagez donc jamais le montant d’un projet avant d’avoir vu l’outil fonctionner chez vous.

Cela dépend de l’option que vous choisissez, et c’est vous qui choisissez. Sur votre propre serveur, rien ne sort : ni les documents, ni les questions. Sur un hébergeur souverain que nous opérons, vos données restent en France sur une instance qui n’est qu’à vous. Sur une API européenne, vos documents restent indexés chez vous mais les questions transitent par un éditeur européen. La démonstration filmée par GHIS! illustre la première option, sans aucun appel réseau sortant.

C’est précisément ce que la méthode évite. Le système cherche d’abord les passages pertinents dans vos documents, puis ne rédige qu’à partir d’eux, et affiche la source. Quand il ne trouve rien, il le dit au lieu de combler.

Non, et c’est même souvent l’inverse : l’indexation révèle l’état réel de vos fichiers, les doublons et les versions concurrentes. Ce que nous vous demandons, c’est de désigner les sources qui font foi.

Les nouveaux fichiers sont réindexés selon une fréquence décidée avec vous, quotidienne ou hebdomadaire dans la plupart des cas. Seuls les fichiers modifiés sont retraités. C’est le premier objet de l’abonnement de supervision.

Comptez quelques semaines entre le cadrage et la mise à disposition de vos équipes, selon le nombre de sources et l’hébergement retenu. Le calendrier est posé au cadrage, avec un point d’étape dès que la première source est interrogeable : vous voyez l’outil répondre sur vos vrais documents avant la fin du projet.

Des modèles open source, choisis avec vous selon la machine disponible et la qualité attendue. La démonstration filmée par GHIS! tourne sur Qwen2.5-3B, un modèle de trois milliards de paramètres, assez petit pour un ordinateur portable. Rien n’est verrouillé : le modèle se remplace sans refaire l’installation, et vos documents ne servent jamais à en entraîner un.

Cela dépend du modèle retenu et du nombre de personnes qui interrogent en même temps. Un petit modèle tient sur un serveur d’entreprise ordinaire, sans carte graphique. Sur la démonstration filmée, c’est un ordinateur portable, et le délai bout à bout est de l’ordre de vingt secondes. Nous mesurons votre besoin réel avant de vous faire acheter du matériel, et il arrive que la réponse soit « votre serveur actuel suffit ».

Oui. Une fois les modèles installés, l’assistant fonctionne sur un réseau fermé. C’est ce que nous appelons l’option « sur votre propre serveur », et c’est le seul montage qui permette de promettre littéralement que rien ne sort.

La limite pratique n’est pas le nombre de documents mais la qualité de ce qui est indexé. Sur la démonstration, la recherche prend 0,15 seconde sur cent une pages, et elle grandit beaucoup moins vite que le volume : ce qui coûte du temps, c’est le modèle qui rédige, pas la fouille. Des milliers de documents ne posent donc pas de difficulté. Nous n’avons pas mesuré au-delà, et nous le mesurons chez vous avant de vous promettre un délai.

Le dispositif peut l’être, il ne l’est pas automatiquement. Ce qui compte : où sont les données, qui y accède, combien de temps elles sont conservées, et ce que vous avez inscrit à votre registre des traitements. Les droits d’accès reproduits dans l’assistant en sont une pièce essentielle. Nous traitons ce point au cadrage, et il fait l’objet d’une offre dédiée, « Conformité et souveraineté IA ».

C’est le risque principal, devant la technique. Il se traite par la séance de prise en main, par le choix des premières questions, et en commençant par un périmètre où le besoin est déjà exprimé. Un assistant branché sur tout, utilisé par personne, coûte plus cher qu’un assistant branché sur une source, utilisé tous les jours.

Vos documents, trente minutes, et une réponse franche

Le premier échange est gratuit et sans engagement. On regarde vos sources, on estime l’état réel de vos fichiers, et on vous dit si l’assistant vous rendra service. Il nous arrive de répondre que non.