E-commerce pharmaceutique · groupe scandinave
Deux audits e-commerce, et les maquettes qui en découlent
Deux boutiques en ligne de tests de grossesse et d'ovulation, d'un même groupe, dont les ventes ont chuté de plus de moitié après leur lancement. Chaque site a été passé au même référentiel : 6 piliers, 20 domaines, 200 points de contrôle mesurés un par un. Le diagnostic d'abord, chiffré et opposable, puis les maquettes de refonte qui en découlent.
400
points de contrôle mesurés, sur les 2 sites
34
actions priorisées par impact et par effort
0,4 %
de conversion sur le site le moins performant
83 %
du trafic acheté en publicité, au plus haut
La note, pilier par pilier
Chaque pilier est la moyenne de ses domaines, pondérée par la gravité de chaque point (bloquant ×3, important ×2, mineur ×1). Un pilier sous 50 est en échec, entre 50 et 79 il est à renforcer, au-dessus de 80 il est sain. Les points non mesurables faute d'accès interne sont exclus du calcul, jamais comptés à zéro.
Ce que les mesures ont mis au jour
- Les deux boutiques sont correctement construites, et pourtant elles ne vendent presque pas : moins de 0,5 % de conversion des deux côtés. C'est l'écart entre la qualité technique et la performance commerciale qui fait tout l'intérêt de l'audit.
- Le trafic est acheté : 76 % d'un côté, 83 % de l'autre viennent de la publicité. Le naturel est quasi inexistant, avec environ 7 sessions organiques par mois sur l'un des deux sites. Le jour où le budget publicitaire s'arrête, il ne reste rien.
- Sur le site le plus lent, l'élément principal met 35,5 secondes à s'afficher sur mobile, pour un score de performance de 48 sur 100 : la page est injectée tardivement par un outil de merchandising tiers en JavaScript.
- 87 des 101 images n'ont aucun texte alternatif, et 90 des 101 sont au format PNG, dont les photos produits. C'est à la fois un problème d'accessibilité, de référencement et de vitesse.
- Deux points relèvent du risque réglementaire plutôt que de la technique : un compte à rebours d'urgence sur les fiches produits, et un droit de rétractation présenté en deçà des 14 jours légaux.
Les maquettes de refonte, livrées avec les audits
Un audit qui s'arrête au constat laisse le client seul devant sa liste. Chaque rapport est donc accompagné d'une maquette de la page d'accueil refondue, qui traduit les 34 actions en une page réelle : réassurance visible dès le premier écran, parcours d'achat raccourci, contenu éditorial qui va chercher la recherche naturelle plutôt que de la racheter en publicité.


Maquettes publiées avec un bloc-marque neutralisé et les coordonnées masquées : le client ne peut pas être identifié. Source des chiffres : les deux rapports d'audit du 28 juillet 2026, mesures directes (HTTP, DNS, rendu navigateur, DOM, réseau, sitemap), complétées par les données GA4 et Search Console du client sur 30 jours et 3 mois.
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