Gagner du temps

Logiciel métier sur mesure

Quand aucun logiciel du marché ne fait ce que vous faites. Outil interne, application web ou mobile : construit pour votre métier, et le code est à vous.

Trois signes fréquents que l’outil ne suit plus

Pas pour avoir « son » outil. Seulement quand aucun logiciel ne fait votre métier, et que bricoler autour vous coûte du temps chaque semaine.

  • Le vrai travail se fait dans un tableur

    Le logiciel officiel sert d’archive. Les équipes avancent ailleurs, dans un fichier partagé.

  • Votre règle n’existe nulle part

    Tarif de saison, caution, remise au volume : aucun logiciel du marché ne la prévoit. Les réglages ne suffisent plus.

  • La même info, saisie deux fois

    Entre deux outils, chaque semaine, par plusieurs personnes. Si les deux logiciels existent déjà, les relier suffit souvent : c’est de l’automatisation, pas un nouveau logiciel.

Sinon, on appelle d’abord l’éditeur du logiciel.

Réunir des données éparpillées sur une carte

Aucun logiciel ne croisait la concurrence, la population et les flux d’un quartier sur une carte. On l’a construit avec des données publiques, pour aider les commerçants à choisir où s’installer. Une application web ouverte à tous.

Produit GHIS · en ligne

MonEmplacement

Visiter monemplacement.fr

Un inventaire tenu à jour sur le téléphone

HiveStock tient le stock d’une maison, sans tableur partagé : ce qu’on a, où c’est rangé, ce qu’il manque. Une réserve ou un atelier pose la même question.

Produit GHIS · en test

HiveStock

En test, pas encore sur les stores.

Coordonner des gens, un budget et des dates

Convole sert à organiser un mariage : invités, prestataires, budget, planning, dans une seule app mobile. Un chantier ou un événement d’entreprise demande la même coordination.

Produit GHIS · en test

Convole

En test, pas encore sur les stores.

Trois formes, choisies selon l’usage

Un outil qui suit votre façon de travailler. Pas un catalogue de modules dont la moitié ne sert pas.

  • Outil interne

    Une tâche éparpillée, rassemblée en un seul endroit. Vos mots, vos règles, vos accès.

  • Application web

    Un espace en ligne pour vos équipes ou vos clients. Rien à installer.

  • Application mobile

    Sur le terrain, sans réseau, avec des alertes. Quand le téléphone est l’outil de travail.

Le prix dépend de ce qu’on construit

Pas de grille : le montant suit les quatre postes ci-dessous. Diagnostic offert, devis gratuit, sans engagement.

  • Ce qui entre dans le projet

    Outil interne, application web ou mobile : pas le même chantier. On écrit ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas.

  • Vos données

    D’où elles viennent, où elles sont stockées, qui y a accès : chez vous, en France, ou chez un service européen.

  • L’IA, si elle sert

    Prévue dans votre façon de travailler, pas ajoutée après coup. Si un outil du marché suffit, on le dit.

  • Ce qu’on vous remet

    Le code, les accès, la documentation. Vous ne dépendez de personne, surtout pas de nous.

On chiffre après avoir compris, pas avant.

Une partie du coût peut être prise en charge via le plan Osez l’IA. Les conditions bougent : on regarde votre cas dès le diagnostic offert.

Maintenant que l’IA écrit le code, faut-il faire développer son outil métier ?

Ce qu’on nous demande

À l’achat, souvent. À l’usage, pas toujours : l’abonnement par utilisateur, les modules qui ne servent pas et le temps perdu à contourner l’outil finissent par coûter cher. On chiffre après le diagnostic, sur votre besoin réel.

Vous. Le code, les données et les accès vous sont remis, documentés pour qu’un autre développeur puisse reprendre. Rien n’est fait pour vous rendre dépendant.

Selon l’usage. Une application web marche partout sans rien installer, et couvre la plupart des besoins. Le mobile se justifie pour le terrain, le travail sans réseau ou les alertes. On choisit ensemble avant le devis.

Un site présente votre activité et transforme les visiteurs en clients. Un logiciel métier sert au travail de tous les jours : vos règles, vos données, vos accès. Les deux peuvent cohabiter, mais ce n’est pas le même chantier.

L’automatisation relie des logiciels qui existent déjà. Ici, on construit l’outil quand aucun ne convient. Les deux se complètent : parfois, le bon projet est de relier, pas de fabriquer.

Oui, si sa base le permet : on la vérifie d’abord. Si elle est saine, on fait évoluer l’outil. Sinon, on vous le dit, chiffres à l’appui, plutôt que d’empiler des rustines.

Pour aller plus loin

Aucun logiciel ne colle à votre métier ?

Dites-nous ce que le marché ne fait pas. On vous dira s’il faut construire, relier vos outils, ou ne rien faire.